Travailler chez Unilin depuis 20 jours vs 20 ans : quelles sont les différences et les similitudes ?

Travailler chez Unilin depuis 20 jours ou 20 ans : une grande différence sur le plan de l'expérience. Mais y a-t-il également des similarités ? Nous avons posé ces questions à Katrien et Lore. 

13 juillet 2023

Travailler chez Unilin depuis 20 jours ou 20 ans : cela fait une grande différence sur le plan de l'expérience. Mais y a-t-il également des similarités ? Et les nouveaux venus et les anciens peuvent-ils apprendre les uns des autres ? Nous avons posé ces questions à Katrien et Lore.

Leur parcours 

Katrien Catteeuw (47 ans) est Talent Development Specialist chez Unilin Flooring à Avelgem. Elle a commencé en 2002 chez l'ancien IVC, sur le même site à Avelgem. Depuis, elle a parcouru un long chemin au sein de l'entreprise. « Au début, je travaillais en partie à l'accueil et le reste du temps, j'aidais d'autres services. C'était la seule option, car nous étions si peu à l'époque ! Au bout de deux ans, j'ai indiqué que j'aimerais faire quelque chose de différent et mes souhaits ont été entendus. Je suis ainsi devenue l'assistante d'un responsable technique, un job qui m'a appris énormément. » 

Entre-temps, l'organisation n'a cessé de se développer, Katrien ne pouvait donc plus continuer à travailler pour plusieurs départements en même temps. « J'ai à nouveau dû faire un choix, j'ai alors décidé de rejoindre l'équipe RH d'Unilin en tant que Training and Development Specialist. Nous avons besoin de personnes capables de continuer à développer leurs compétences. La formation est un pilier important pour réaliser nos objectifs, car elle permet aux individus d'exceller dans le travail qu'ils accomplissent avec passion. C'est là où je veux contribuer le plus dans ma fonction actuelle. » 

Le parcours de Lore Leman (22 ans) est beaucoup plus court. Elle n'est entrée en service qu'il y a quelques semaines en tant que mécanicienne au garage d'Unilin Panels à Wielsbeke. Elle a rejoint Unilin Panels via une agence intérim. « J'avais déjà travaillé dans d'autres entreprises avant cela, à chaque fois en qualité d'intérimaire. Mais j'étais à la recherche d'un contrat à durée indéterminée. Mon premier entretien d'embauche s'est très bien déroulé et lors du deuxième, on m'a immédiatement proposé un poste fixe, avec un bon salaire et des perspectives intéressantes. » Lore est toujours aussi enthousiaste. « Non seulement parce que j'ai maintenant un CDI, mais surtout parce que j'adore mon travail. Aucune journée ne se ressemble et ça, ça me plaît. »

Deux générations 

Lore travaille avec un chef d'équipe qui a presque le double de son âge, tandis que l'équipe de Katrien compte de nombreux jeunes en fin de vingtaine jusque milieu de trentaine. Mais aucune des deux n'observe de fossé générationnel. Katrien : « J'ai 21 ans d'ancienneté, le suivant sur la liste en a trois (rires). Mais il y a un bon équilibre au sein de l'équipe. Mes jeunes collègues disent que j'apporte de la sérénité. C'est grâce à mon expérience. Je réfléchis avant d'agir. Mes collègues font régulièrement appel à mes connaissances et à mon expérience que j'ai acquises au sein de l'entreprise. À nouveau : il y a un grand respect. » 

Lore a une personnalité quelque peu différente : « Je suis plutôt impulsive, alors que mon supérieur aborde les choses plus calmement. Tout comme Katrien, il réfléchit avant d'agir. Depuis, j'ai appris à analyser un problème avec lui au lieu de me lancer immédiatement. Je trouve très instructif de collaborer avec quelqu'un d'expérimenté. Inversement, il est satisfait de mon travail, puisque je suis toujours là. 😉 » 

Katrien apprécie le mélange de générations : « Je me retrouve encore tous les jours confrontée à des situations qui me laissent perplexe. Nous nous concertons alors en équipe. Mes collègues sont peut-être plus jeunes, mais ils apportent leur expérience provenant d'autres entreprises. Très enrichissant. »

Le respect unit les individus 

Katrien a déjà souligné à plusieurs reprises à quel point le respect est important pour collaborer efficacement. Lore est entièrement d'accord. Pour elle, le respect revêt encore une autre dimension, en raison de son histoire personnelle. « En tant que personne transgenre, je suis traitée ici avec respect par tout le monde. Je l'ai annoncé dès le départ. Je suis très ouverte à propos de ma transition, donc si mes collègues ont des questions – et ils en ont ! – je leur réponds avec plaisir. Mieux vaut cela que de parler dans mon dos. À présent, nous sommes tous sur la même longueur d'onde et tous les préjugés ont été balayés. » 

Katrien réagit avec enthousiasme : « C'est tellement chouette que tu puisses être toi-même ! » « Absolument », confirme Lore, « et ce fut le cas dès le premier entretien. Chez d'autres employeurs, j'ai été confrontée aux préjugés et aux ragots, mais ici, j'ai pu être moi-même dès le début. Le fait que je puisse être aussi ouverte à propos de ma transition est dû au respect et à l'ouverture d'esprit de mes collègues. Voilà pourquoi j'aimerais rester ici. » 

 

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