Unilin do Brasil : vers une réduction de son empreinte écologique

Comment réduire au maximum nos émissions de CO2 ? Telle est la question que se pose Unilin Group au quotidien, partout dans le monde, y compris au Brésil.

25 juillet 2022

Comment réduire au maximum nos émissions de CO2 ? Telle est la question que se pose Unilin Group au quotidien, partout dans le monde, y compris au Brésil. L'équipe locale a profité d'Expo Revestir, le plus grand salon consacré aux revêtements de sol en Amérique latine, pour inspirer les autres.

Après que le coronavirus a joué les trouble-fêtes deux années d'affilée, Expo Revestir a enfin pu, en mars dernier, avoir à nouveau lieu à São Paulo. L'événement dédié aux solutions pour le sol a accueilli plus de 52 000 visiteurs. Des producteurs aux architectes, en passant par les promoteurs immobiliers : tous les acteurs qui jouent un rôle sur le marché latino-américain des revêtements de sol étaient de la partie, aussi bien pour les dalles céramiques que le vinyle et le stratifié. Unilin do Brasil se devait bien entendu d'être également présente.

Planter des arbres pour compenser

Alice Olivera, Marketing Manager : « Nous avons pu étendre notre réseau, présenter notre collection existante de stratifié et lancer notre collection de LVT, une nouveauté sur le marché brésilien. En même temps, nous voulions faire réfléchir nos clients et les autres entreprises à la problématique du réchauffement climatique. »

Pour ce dernier point, Unilin do Brasil s'est notamment associée à l'entreprise Carbon Free Brasil. « Elle a calculé les émissions de CO2 que nous avons générées pendant le salon », explique Alice. « Avec son aide, nous avons ensuite déterminé combien d'arbres pouvaient compenser ces émissions, et nous en avons planté autant qu'il fallait. »

« Même si un membre d'Unilin Group a pris l'avion pour assister au salon, par exemple, nous avons compensé ce voyage en plantant des arbres », ajoute Tim Cogghe. En tant que Strategic Project Manager, Tim contribue au lancement de la collection de LVT sur le marché brésilien. « Ces arbres ont d'ailleurs été plantés dans une zone boisée dévastée de Santa Catarina, dans le sud du Brésil. Nous essayons ainsi de restaurer la biodiversité. »

 

Un plan pour réduire les gaz à effet de serre

Cette idée ne leur est pas venue ainsi : l'équipe brésilienne planche depuis plusieurs années à un plan destiné à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Michela Sakihama, Sales Manager : « Avec ces dizaines de milliers de visiteurs, le salon était selon nous l'occasion rêvée de montrer à nos clients et relations de quelle manière on peut appréhender le réchauffement climatique. Nombreux sont ceux qui étaient impressionnés, par exemple par la certification FSC de notre collection de stratifié. »

Cela signifie que le bois que nous utilisons provient de forêts gérées durablement. Tim : « Ici au Brésil, ce sont les dalles céramiques qui dominent le marché, mais elles sont moins durables que le stratifié, notamment parce que leur production nécessite bien plus d'eau. Notre collection de stratifié est fabriquée à partir de bois provenant exclusivement de forêts certifiées et gérées durablement. Saviez-vous d'ailleurs qu'au Brésil, les conifères et les eucalyptus connaissent la croissance la plus rapide au monde ? Cela signifie aussi qu'ils absorbent plus rapidement davantage de CO2. »

 

Réduire son impact à trois niveaux

L'équipe brésilienne tâche actuellement de réduire son empreinte écologique à trois niveaux différents, à savoir l'environnement de travail, l'énergie et le transport. Alice : « Nous commençons par analyser notre impact et nous déterminons ensuite ce que nous pouvons faire exactement. » Les collaborateurs utilisent par exemple des gourdes en verre depuis des années. Michela : « C'est très important à nos yeux. Chacun reçoit dès lors la sienne dans son pack de bienvenue. Nous attachons quoi qu'il en soit une grande attention au recyclage. » Des mesures sont également prises au niveau de la production proprement dite : l'équipe regarde actuellement à acheter des chariots élévateurs qui fonctionnent sur batterie plutôt qu'au gaz.

« Au niveau de l'énergie, nous ne pouvons pas faire grand-chose de plus », poursuit Alice. « Ici, l'énergie provient principalement de la force hydraulique des barrages, une source énergétique qui est déjà très durable. Mais nous étudions toutefois la question de savoir s'il pourrait être utile d'installer des panneaux solaires. »

Le troisième niveau se révèle être le plus complexe. Tim : « Les véhicules électriques sont pratiquement inexistants ici. Il est presque impossible pour les camions de parcourir ces longues distances à l'électricité. Mais il existe toutefois une alternative pour les véhicules particuliers : le bioéthanol. C'est assez courant ici. » Michela : « Nous demandons à nos collaborateurs de privilégier le bioéthanol aux combustibles fossiles. »

L'équipe brésilienne essaie ainsi en premier lieu de réduire considérablement sa propre empreinte écologique, mais elle entend en même temps inspirer d'autres entreprises, et même d'autres équipes au sein d'Unilin Group, et collaborer avec elles. Le tout avec un objectif majeur : créer un monde meilleur.

 

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